Le petit guide illustré des contes de fées

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Tout va bien. Je reviens bientôt avec de nouvelles bêtises toutes fraîches.

Ceci est un article proprement scandaleux présentant honteusement une bande dessinée vieille de sept ou huit ans. J’avais donc en toute logique 18/19 ans. Je vous entends huer, conspuer et râler comme de vieilles biquettes affolées, mais ne paniquons point.

Non, l’auteur de ces lignes ne manque pas d’inspiration ; nous pourrions même dire que les idées coulent à flot.
Non, l’auteur de ces lignes n’est pas débordé comme un ministre au point d’en oublier son cher, son fidèle, son merveilleux lectorat toujours prêt à sacrifier des nourrissons ou tout autre animal domestique pour de nobles causes.

Il se trouve simplement que les journées manquent d’heures. Je suis actuellement en train de chercher une solution scientifique pour ralentir le temps et me permettre de goupiller tous mes projets actuels (qui se constituent d’événements à base de japonais qui dessinent, d’étudiantes en furie débattant en amphithéâtre sur la sexualité dans le travail social, de gribouillages associatifs dans des pubs irlandais ou encore de robots qui pratiquent la corde à sauter. Tout un programme).

En attendant d’y parvenir, pour vous faire patienter et comme je sais que certains commencent à s’ouvrir les veines devant l’attente insoutenable, voici donc cette fameuse vieillerie, cette bande dessinée réalisée à l’époque pour un fanzine qui m’a permis de rencontrer mes futurs partenaires des 23hBD 2016 (partenaires composés notamment d’une femme-bambou, d’un homme-ballon de basket et d’un hipster à barbe rousse).
Mais nous y reviendrons très bientôt…

En attendant, assez de blabla, place aux (vieux) gribouillis !
52630410 52630432 52630451 52630477 52630493 52788830 52630580Cette fin est tellement expédiée que Chronopost lui a attribué un numéro de suivi. En même temps, je ne vous ai pas demandé votre avis. Enfin si, vous pouvez l’écrire dans les commentaires en fait. Mais je ne vous le demande pas, vous le faites de votre propre chef. La différence est subtile.

Sinon vous connaissez celle du roux qui est fou ? C’est un rouquin marteau. Voilà.
Je vais prendre un cachet. Ou deux.

Mot d’excuse

Chers lecteurs, chères lectrices et chers transexuels,

L’auteur de ce blog est actuellement occupé par une semaine quelque peu chargée. Il n’y aura donc pas de nouvelle BD ici avant la semaine prochaine, si tout va bien.
Pour me faire pardonner, veuillez cependant accepter cette vieillerie sortie du placard : une petite histoire muette que j’avais réalisée à l’époque, en 2006, pour un fanzine dont les survivants se comptent sur les doigts d’une main (ou d’un pied, c’est selon).
Nature, enfance et gaieté se mêlent dans ces quelques pages qui raviront les bambins avant d’aller dormir, à n’en pas douter. A la semaine prochaine, donc.

Couverture
Page 1
Page 2
Page 3
Page 4
Page 5C’est terminé ! A bientôt pour une nouvelle histoire folle, l’histoire mystérieuse qui est arrivée à votre serviteur lors d’une récente soirée : l’histoire fascinante de Patrick Gérard.
Je vous laisse, c’est l’heure de la débauche.