Alouette, gentille alouette…

Qui n’a jamais chantonné de petites comptines à ses charmants bambins pour tenter (vainement) d’atténuer leurs cris et râles maléfiques ? Avouez-le, vous vous êtes déjà adonné à cette pratique.

Alors qu’il suffit en général, comme je ne cesse de le répéter, d’un bon coup sec sur la nuque pour calmer le marmot. Mais passons.

Nous avions déjà traité la chanson de la souris verte et ses paroles improbables ou encore de l’univers particulier de Frère Jacques, ci-dessous.

Frère Jacques...
Aujourd’hui, continuons dans notre lancée et attaquons-nous promptement et avec entrain à cette chère alouette, si gentille alouette.
Alors assez de blabla et place aux gribouillis !
alouette_0001 LDEt voilà ! Ah, je ne sais pas vous, mais moi, les comptines, ça me donne la patate.

En bonus aujourd’hui : Un petit gribouillis fait à l’occasion de la mouvance webique « Art vs artist » qui fleurit sur la toile depuis quelques jours. Vous trouverez tout plein d’exemples en cliquouillant ici.
Le principe : faire un petit montage en neuf cases avec au milieu une photographie de la tronche de l’artiste et, dans les cases autour, les œuvres de l’artiste en question. Pour cerner à la fois l’univers et l’auteur, la relation entre l’œuvre et son créateur, l’imaginaire et l’imaginant, le lien métaphysique et organique entre l’Art et le monde, Pygmalion dans tes yeux, wesh t’as vu. Bref, j’ai pondu ça.

art vs artist LDN’hésitez pas à visiter la galerie des gribouillis, elle est mise à jour.

La boutique de l’éthique

Aujourd’hui, nous parlons commerce en une case.
EDIT : un auteur de renom, Marc Dubuisson, a eu la même idée quelques semaines avant moi.
Je rassure ceux qui croiraient à un éventuel plagiat : il n’en est rien. Le jour où j’utiliserai les œuvres des autres pour ma gloire personnelle, j’arrêterai le dessin. Qu’on se le dise.

magasin d'avatars LDC’est ce qu’on appelle l’économie solidaire.

Sinon, ce dimanche, j’ai gribouillé ça.

paques sans bras LDVoilà, à bientôt pour de nouvelles bêtises gribouillées !

Comment bien dessiner les mains ?

Bien le bonjour, chers gens du web.
Aujourd’hui, nous nous attaquons au dessin du membre corporel beaucoup trop complexe pour laisser qui que ce soit indifférent : les mains. (Je vous ai entendus, les deux du fond. Passez-moi vos carnets de correspondance.)
Les 23 heures de la BD viennent de se terminer, donc on se retrouve vendredi si tout va bien pour un débriefing de l’événement, des dessins bonus, une BD bonus, des photos bonus, des poulpes bonus, tout ça quoi. Méga-article à prévoir.

Assez de blabla, place aux gribouillis !

Vous savez maintenant tout sur le dessin des mains. À après-après deux mains. Huhu. Hum.

Comment bien dire la vérité.

Après des jours et des jours de cogitation, j’ai décidé de poster sur ce blog même les BD plus courtes que je ne poste habituellement que sur les réseaux sociaux. Parce que bon, crotte à la fin, pourquoi ceux qui ne traînent qu’ici n’y auraient pas droit ?
Voici donc une courte BD en trois cases, et je vous dis à bientôt pour une prochaine leçon-vidéo toute fraîche. (Je mettrai bientôt à jour la liste des articles et la galerie des gribouillis.)
L'excuseAllez, je vous laisse, c’est l’heure de la pause café.

El 23 heures Del ã BD

Bonjour à tous et toutes !

Aujourd’hui, c’est une annonce + un petit jeu participatif à votre intention (et un gribouillis, bien entendu, pour accompagner).
Les 23 heures de la BD arrivent à grand pas (les 26 et 27 mars), et de mon côté, ce sera l’occasion de monter sur la capitale. Tout d’abord, les « 23HBD », c’est quoi ? C’est ça.

L’année dernière, l’exercice a donné cette BD réalisée de 13h le samedi à 9h30 le dimanche (soit 20h30 non-stop de dessin acharné).

Cette année, je remets donc le couvert dans la région parisienne en compagnie de trois fous furieux du crayon : le bondissant Ceddo, la délurée Bambou et le roux Monkibe.
Nous organiserons deux équipes : Ceddo et Bambou contre Monkibe et moi-même. Donc deux BD de 23 pages en 23 heures, que je relaierai ici. Et on mettra sûrement plein de photos sur mon Snapchat (cherchez un certain poulop33).

Pour ajouter un petit grain de folie à cette folle entreprise, j’ai eu l’idée de vous demander une contrainte qui viendrait s’ajouter au thème et à la contrainte officiels des 23hBD.
Alors lâchez-vous, si cela vous dit, et ajoutez une contrainte de dessin (s’il y en a des marrantes, on en prendra probablement une par dessineux).
Exemples de contrainte : dessiner une carotte qui parle dans l’histoire, faire dix cases muettes d’affilée, faire apparaître un personnage schyzophrène…

Dernière chose : si certains parisiens traînent dans le coin, je serai sur Paris dès le vendredi 25 mars à 13h, ainsi que le lundi qui suit, la journée jusqu’à 18h environ. Si certains veulent organiser une rencontre / boire un verre / planter des choux dans ces créneaux là, je serai en errance, donc tout disposé ! N’hésitez pas à me contacter en cliquant sur l’onglet « Contacter l’auteur » tout en haut, là, voilà.

J’en ai fini. En espérant vous voir nombreux dans le coin !

23 heures de la BD 2016

La page des 23HBD
Le site des 23HBD

Le monde merveilleux des glands

« Gros gland galeux. »
Son regard avait changé d’une seconde à l’autre. Elle me fixait, là, impassible. « Plaît-il ?, lui répondis-je, circonspect.
– Gros, gland, galeux, répéta Églantine. Ce sont les trois mots que je te donne.
– Tu es sûre de ton choix ? Parce qu’il y a plein d’autres mots rigolos, du genre frigo, bébé, brocolis, ou encore carrousel, saltimbanque, cucurbitacée… »
Malgré mon argumentation de choc, elle ne bronchait pas. Un vent frais s’était levé, longeant le quai et provoquant un léger frisson dans mon cou.

« Relèves-tu le défi ou non ?, renchérit-elle.
– Je ne sais pas… J’ai peur du résultat que cela pourrait donner. Tu sais, j’ai de la famille qui vient voir le blog. Des amis. Des relations de travail, et même quelques universitaires. Dessiner quelque chose d’après ces trois mots pourrait se révéler… Fatal. »
Tandis que je commençais à céder à la panique, Églantine commença à ranger ses affaires et se leva du banc sur lequel nous étions installés.
« Tu me déçois, Poulop », lança-t-elle en même temps qu’un regard mi-triste, mi-empathique.

Elle se retourna pour partir. Allais-je renoncer ? Une panique totale m’envahissait, une goutte de sueur perlait sur mon front, ma respiration s’emballait quand soudainement, en un bond, je l’arrêtai et lui barrai le passage.
« D’accord. Je vais le faire. »
Elle m’observa d’un air satisfait, esquissa un sourire discret puis tourna les talons avant de disparaître dans un coin de rue sombre et pavé. De mon côté, je rentrai chez moi, m’installai devant une feuille de papier A4 accompagnée d’un café qu’on pût qualifier de volcanique.

Et j’ai pondu ça.

glands colo LDMa main tremblante reposa le stylet ayant servi à la colorisation sur ma chère tablette graphique. Qu’avais-je donc fait ?
Avant de mettre en ligne cette bande dessinée, je décidai de la montrer à Églantine pour avoir son avis. Elle était connectée à Facebook. Je lui envoyai alors le dessin, le réseau social m’indiquant aussitôt qu’elle l’avait bien reçue et lue.
Sa réponse fut simple, brève, claire : « huhu c’est drôle ! ». Le tout accompagné d’un smiley animé en forme de licorne.
Il était donc temps de publier. Songeant à tous mes lecteurs, toutes mes lectrices qui allaient découvrir cette œuvre, les yeux humides, le cœur emballé, j’entrai le mot de passe du compte d’administration du blog, mis l’article en forme, et tout en imaginant toutes les désastreuses conséquences de mon acte, cliquai sur « publier ».

Le Rap du Père Noël

Dans l’obscurité de la nuit,
Quand nos chérubins roupillent,
Un son unique retentit,
Une étoile, soudain, brille

Est-ce une comète égarée
De la galaxie Alpha ?
Ou une légende inventée
Par les adultes, ces bêtas ?

Vous m’avez eu, coquinous
La seconde réponse est juste !
Plongeons alors, moi et vous,
Dans ce mythe vieux et robuste.

Rap de noel LD