Vous connaissez Youri ? Mais si, il est parfois au bar, parfois chez le vendeur de sushis. Parfois, il demande une pièce. Parfois, il demande juste un bonjour. Il est comme ça Youri, il aime bien les petits plaisirs de la vie.
Venez donc lire l’histoire de Youri qui, ce jour-là, avait drôlement envie de salami.

Poulop
Le rencard des songes
La conversation est le propre de l’humain. En se réunissant autour d’un café, une tisane ou une bière accompagnée d’une pizza fraîchement commandée à l’aide de coupons de réduction à 50 centimes pour deux pizzas achetées. Nous prenons un certain plaisir à échanger des ribambelles de mots pour extraire nos pensées de nos têtes. Toutefois, certains sont plus performants à ce jeu que d’autres. L’histoire (vraie) qui suit en est une preuve formelle analysée par les plus grands experts en conversation de ce monde (c’est-à-dire Michel Drucker et Cyril Hanouna Woody Allen en personne).
Mais assez de blabla, place aux gribouillis ! (cliquez vigoureusement sur l’image pour l’agrandir un peu, si besoin.)
C’est tout pour aujourd’hui, bande de gredins ! Rendez-vous la semaine prochaine en ces lieux pour une nouvelle BD pleine de ballons, ou sur les réseaux en attendant.
Un festival de défis
Il y a quelque chose de bien humain dans la notion du lancer de défis. Qui d’autre en effet qu’un être doué de conscience s’efforcerait de tenter quelque chose d’inconscient pour la seule et simple raison qu’il a justement conscience de l’inconscience de son acte ? Vous avez deux heures. Pendant que vous faites fondre votre cerveau en réfléchissant au sens profond de la précédente phrase ou que vous essayez de vous enfoncer l’œil gauche dans l’orbite devant tant de philosophie de comptoir au rabais, laissez-moi vous présenter ce qui va suivre dans l’article :
1- Les défis à thèmes des lecteurs malsains que vous êtes.
2- Le challenge Inktober.
3- Les gribouilles ailleurs qu’ici, c’est-à-dire sur les réseaux sociaux.
4- Poulop à Paris.
Allons-y gaiement.
1- Les défis à thèmes des lecteurs malsains que vous êtes.

Les 24 et 25 octobre derniers, l’ami Monkibe, ami dessineux squatteur d’Instagram, est venu me rendre visite à Bordeaux dans ma demeure, et nous avons décidé de jouer à un jeu interactif avec les lecteurs de la page Facebook. Cliquez fougueusement sur ce lien pour voir de quoi il en a retourné.
Après cette courte BD de 9 pages, nous décidâmes, en bons vivants, d’aller réitérer l’expérience des défis à thème dans un bar, accompagnés de quelques lecteurs / amis / amis de lecteurs / licornes qui nous ont rejoints, voire nous ont fait quelques dessins également. Et là, entre visites de lecteurs, lectrices, shooters offerts par le barman pour cause de dessin d’ornithorynque ou encore abordage de tables voisines, voire de voisines tout court, je peux vous assurer que la soirée a été animée. En sont ressortis quelques gribouillis plutôt intéressants. Voyez plutôt.
Les premiers thèmes choisis furent les suivants (cliquez pour agrandir, manants !)

Un autre exemple, réalisé cette fois par l’inénarrable Monkibe.

La soirée s’est un peu emballée au bar, c’est peu de le dire, et les personnes nous ayant rendu visite n’ont pas manqué d’apporter leur grain de sel. Voici quelques œuvres issues des différentes propositions que certain(e)s nous ont faites directement sur place, pinte à la main et shooter dans l’autre.



Quand l’euphorie fut à son comble (et le taux d’alcoolémie dans le sang assez illégal), l’auteur de ces lignes s’est lancé le défi fou de réaliser un gribouillis à partir de trois mots choisis aléatoirement par l’assemblée, et ce en dix minutes maximum. L’assemblée a donc choisi « Space opéra », « trompette » et « lama ». Oui.

Après le départ de Monkibe et son retour à la capitale, j’ai continué tel un névrosé à gribouiller comme un acharné en suivant les thèmes que vous aviez proposés (poil au nez).


Ainsi s’est terminée cette semaine placée sous le signe de l’improvisation dessinée. Mais les challenges ont continué, avec notamment l’arrivée du défi Inktober…
2- Le challenge Inktober.
Quelle sombre pratique cache donc cet étrange anglicisme ? C’est bien simple. Inktober propose à ceux qui aiment gribouiller de réaliser un dessin à thème par jour, et ce tout le long du mois d’octobre. Voici les cinq premiers dessins réalisés en début de mois.





Vous pouvez aller consulter la participation de tout plein d’autres dessineux sur cette page Facebook.
3- Les gribouilles ailleurs qu’ici
Un point sur lequel je souhaitais revenir depuis un moment : je gribouille sur quelques réseaux. Alors quel intérêt d’aller ailleurs quand on peut lire mes âneries ici ? Eh bien, je vous le donne en mille : il y a des dessins que je ne poste que sur les réseaux, en particulier quand ils sont assez courts. Je privilégie le blog pour les BD plus longues, sauf exception. Alors allons-y gaiement, voici quelques unes de ces œuvres postées sur ma page facebook, mon compte twitter et mon tout nouveau compte instagram. En vrac.





4- Poulop à Paris.
Terminons cette note de blog décidément très bavarde par l’événement du week-end : le festiblog (renommé « We Do BD »). Ce festival se déroulant dans la capitale, samedi et dimanche avec l’entrée gratuite, propose aux visiteurs de rencontrer pléthore de dessinateurs amateurs, professionnels, blogueurs BD, tout ça tout ça. Comme j’ai un blog, BD, paraît-il, j’y vais donc pour voir un peu la tête des blogueurs BD du coin. Si jamais vous voulez m’y croiser, n’hésitez pas à me contacter par le biais de ce blog (en haut de page, onglet « Contacter l’auteur« ), et on arrangera ça.

Sur ce, assez parlé, que diable ! Je vous laisse et je vous dis à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures gribouillées.
On n’est pas sortis de l’asperge…
Bonjour à toutes et tous !
Aujourd’hui, je vous propose une petite BD en peu spéciale, puisqu’elle a été réalisée en collaboration avec deux autres personnes. Pourquoi donc ? Voilà une question des plus pertinentes. Félicitations. Pour réponse, voici l’annonce Facebook à l’origine de ce qui va suivre.

Partant de ce petit événement, j’ai reçu de votre part, fous que vous êtes, plus de quarante réponses. Oui, quarante réponses sans queue ni tête et révélant au grand jour la folie qui anime une bonne partie d’entre vous (et un certain côté malsain pour certains).
Malheureusement, notre cruel jeu nous a obligé à n’en choisir qu’un. Le thème retenu pour réaliser la BD fut celui-ci :
Poulop et Monkibe découvrent leur super-pouvoir ; l’un peut voler, l’autre peut faire pousser des asperges par la seule force de sa pensée.
La contrainte était la suivante : le mot « super » doit être utilisé 25 fois MINIMUM.
Après moultes sueures et larmes, nous sommes donc arrivés au résultat suivant. Cliquez pour voir en plus grand, comme d’habitude. Bonne lecture !
Une souris verte…
C’est la rentrée ! Alors, mesdames et messieurs, je vous le demande : quoi de mieux qu’une bonne vieille comptine pour démarrer cette année scolaire qui s’annonce encore plus fofolle que la précédente ?
Et des comptines il y en a, pour sûr. Mais l’une d’elle revient. Sans cesse. Depuis la nuit des temps. On la chantonne à tous les bambins dès qu’ils osent réclamer une chanson ou quelconque signe d’attention. Personne ne sait pourquoi, mais elle comble les attentes. Et ce depuis au moins 200 ans ! (véridique).
N’attendons pas plus, lançons-nous ! C’est l’heure de la comptine, c’est l’heure de la chanson, c’est l’heure de… la souris verte.
C’est tout pour aujourd’hui ! À très bientôt avec une petite histoire animalière, si tout va bien.
Devoir de mémoire
Comment bien caricaturer.
Râler est un exercice que l’on pourrait qualifier de sport national. Jusque dans le patrimoine français, nous avons laissé des traces de notre capacité à ne pas être contents et à le montrer. C’est précisément l’un des buts de la caricature : soulever des dysfonctionnements et les absurdités de notre monde, le tout avec humour. Et cela ne remonte pas à hier, ma bonne dame, ça non ! Cet article l’expliquera mieux que mon blabla inutile et convenu.
Une fois cela dit, passons à notre BD du jour. Pour en comprendre les mille et unes subtilités, je vous invite avant tout à lire (ou relire, fripons !) cette petite BD que j’avais gribouillée, ainsi que les deux premiers commentaires qui ont suivi. Ça aide à la compréhension.
Sur ce, assez de blabla, place aux gribouilles !
C’est tout pour aujourd’hui, bande de filous ! J’en profite pour vous signaler que le blog va un peu ralentir le rythme cet été, pour cause de mémoire à préparer, enfin une bagatelle, quoi. Mais je serai tout de même dans les parages. Tout près.
Le monde des Pious
Un beau jour, alors que je me baladais tranquillement dans un petit bois de Gironde lors d’une belle journée ensoleillée, un individu, visiblement pris d’hystérie étant donné qu’il se prenait pour un panda, croisa ma route et mon regard dans le même temps. Le saluant courtoisement comme la bienséance le suggère, quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’il prononça soudainement, et non moins brutalement les mots suivants :
« PIOU PIOU PIOU PIOOOUUUUUUUU »
Surprenant, vous en conviendrez. Je réalisai alors bien vite qu’un sort venait de s’abattre sur moi : je ne pouvais dès lors dessiner que des poussins. Des putains de poussins. Une voix céleste me confirma la nouvelle d’un ton rauque :
« Ô grand Poulop, Pour te défaire de la terrible malédiction des Pious qui vient de s’abattre sur toi, tu devras poster sur ta page Facebook – Oui, c’est une voix céleste qui vit avec son temps – un dessin représentant un poussin. Les vils internautes cliqueront sur « j’aime » d’un geste haineux et sans scrupule, et tu devras alors réaliser un dessin totalisant autant de poussins que de « j’aime » cliqués ! »
Et là, bande d’infâmes sadiques sans pitié ni scrupules que vous êtes, vous avez cliqué 139 fois. 139 satanées fois. Je vous ai haïs, traités de tous les noms, j’ai insulté bon nombre de vos génitrices, mais aujourd’hui je peux le dire : j’ai rempli ma mission et me suis libéré (le premier qui dit « délivré » se prend une taloche dans les narines) de cette vile malédiction.
Chers amis, voici donc, après tant de blabla, la petite BD du monde des Pious ! Avec non pas 139 mais 190 petits pious. Enfin vers là. Comptez-donc si ça vous amuse.
Cliquez sur le gribouillis pour l’agrandir si besoin.

Victoire, l’affaire est close ! Il ne me reste maintenant plus qu’à aller désigner moi-même les prochains malheureux dessineux qui devront se coller ce merveilleux défi à vomir sur des chatons pour boucler la boucle. Je mettrai ça sur ma page facebook.
Rendez-vous la semaine prochaine pour une prochaine BD, qui, si tout va bien, devrait se dérouler dans un univers… girly. Oui.
Je vous laisse, j’ai à m’occuper.
Mot d’excuse
Chers lecteurs, chères lectrices et chers transexuels,
L’auteur de ce blog est actuellement occupé par une semaine quelque peu chargée. Il n’y aura donc pas de nouvelle BD ici avant la semaine prochaine, si tout va bien.
Pour me faire pardonner, veuillez cependant accepter cette vieillerie sortie du placard : une petite histoire muette que j’avais réalisée à l’époque, en 2006, pour un fanzine dont les survivants se comptent sur les doigts d’une main (ou d’un pied, c’est selon).
Nature, enfance et gaieté se mêlent dans ces quelques pages qui raviront les bambins avant d’aller dormir, à n’en pas douter. A la semaine prochaine, donc.





C’est terminé ! A bientôt pour une nouvelle histoire folle, l’histoire mystérieuse qui est arrivée à votre serviteur lors d’une récente soirée : l’histoire fascinante de Patrick Gérard.
Je vous laisse, c’est l’heure de la débauche.






