Pikoui’z – Une BD à quatre mains

Comme le veut désormais la tradition, chaque année je participe au défi sadomasochiste des 23 heures de la BD. Mékeskeucé ? Simple, c’est un défi avec des règles strictes :

En quoi consiste le défi ? En ça :
– 23 planches de BD à réaliser
– Un temps limite de 23 heures (de 13h le samedi à 13h le dimanche, soit 23h à cause du passage à l’heure d’été).
– Un thème et une contrainte à respecter, donnés le jour J à l’heure H à la seconde S. Au dernier moment, quoi.

Le dessinateur pendant le calme avant la tempête des 23h de la BD, allégorie.

Oui, les dessineux aiment se faire du mal, tout comme les organisateurs de l’événement, Zia et Goliver, qui donnent toute l’énergie possible pour que des centaines d’artistes puissent sereinement ne pas dormir du week-end. Remercions-les.

Alors les années précédentes, ça a donné plusieurs résultats plus ou moins psychédéliques :

  • 23hBD2015 : Une histoire de génocide de chats, que du bonheur.
  • 23hBD2016 : Un western en BD sombre et torturé, en collaboration avec l’ami Monkibe, lui-même des fois sombre et torturé.

Cette année, nous avons été quatre gribouilleurs fous à nous réunir pour réaliser une seule et unique BD collective : l’improbable Zupermoi, l’inénarrable ElOrnitorrinco, l’aléatoire Monkibe et moi-même.

Ce samedi 25 mars à 13h, le thème et la contrainte sont donc tombés :

– Thème : « 1, 2, 3… Explorez !« 
–Contrainte : Durant une scène, les personnages doivent communiquer par gestes.

La BD que nous avons réalisée est lisible juste en-dessous. Mais je vois certains d’entre vous froncer les sourcils et prendre un air circonspect : pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour publier cet article ? C’est très simple : la réponse en bas de page, juste après la BD.

C’est la fin ! Alors bien entendu, tout a été fait dans la souffrance la plus totale, le sang et les larmes d’agonie habituelles. Vous ne me croyez pas ? Voyez par vous-même. Comment ? Eh bien en regardant la vidéo que la grande, la talentueuse Jolalose a concocté pour nous.

En effet, tout le long de ces 23 heures, elle a filmé, capturé, mis dans la boîte de folles quantités d’images et immortalisé ainsi cette flagellation performance artistique. Un grand merci à elle, tous en chœur.

C’est tout pour ces 23 heures de la BD 2017 ! On se donne rendez-vous très bientôt pour de nouveaux gribouillis, malgré le rythme ralenti de l’été. Qu’on se le dise.

A propos Poulop

Je suis venu, j'ai vu, j'ai dessinu.
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