Le mec qui a inventé le poulpe devait être complètement bourré. Quelle autre explication donner quand on voit cette espèce de truc sans aucune cohérence se trémousser dans les fonds marins comme une espèce de bouquet de saucisses géantes qui auraient pris vie ? Non des fois, j’ai du mal à comprendre mère nature. Elle force parfois un peu sur l’apéro.
Sans plus attendre, partons à la rencontre de cette créature fascinante à bien des égards et tentons d’en apprendre plus sur son existence mystérieuse.
C’est tout pour aujourd’hui les enfants !
On se revoit très bientôt pour quelques BD à venir qui s’annoncent… dantesques. Si tout va bien. Surveillez la page Facebook cette semaine et vous ne devriez pas être déçus.
C’est la rentrée ! Alors, mesdames et messieurs, je vous le demande : quoi de mieux qu’une bonne vieille comptine pour démarrer cette année scolaire qui s’annonce encore plus fofolle que la précédente ?
Et des comptines il y en a, pour sûr. Mais l’une d’elle revient. Sans cesse. Depuis la nuit des temps. On la chantonne à tous les bambins dès qu’ils osent réclamer une chanson ou quelconque signe d’attention. Personne ne sait pourquoi, mais elle comble les attentes. Et ce depuis au moins 200 ans ! (véridique).
N’attendons pas plus, lançons-nous ! C’est l’heure de la comptine, c’est l’heure de la chanson, c’est l’heure de… la souris verte.
C’est tout pour aujourd’hui ! À très bientôt avec une petite histoire animalière, si tout va bien.
Bonjour, amis du web et de l’humour bissextile. Aujourd’hui, et c’est – normalement – la dernière fois, je vous parle de mon mémoire. Je vous ai expliqué, lors du dernier gribouillis, ma méthode bien personnelle pour le réaliser. Voici donc, pour compléter la vision, la méthode utilisée pour engager la réflexion. Les dessins qui suivent servent d’illustration au dit mémoire, en espérant que mon cher jury les appréciera.
Alors bien entendu, vous imaginez qu’en finir avec ce dur labeur m’a soulagé. Un peu comme ce qui suit.
Voilà. J’arrête de vous harceler avec ce sujet, nous allons donc revenir dès aujourd’hui aux fondamentaux. À savoir du grand n’importe quoi, principalement. Autant commencer de suite.
J’ai parfaitement le droit de pondre ce genre de trucs après un mémoire. Si si.
À bientôt pour de nouvelles aventures avec, si tout va bien, une comptine bien sentie.
Coucou les amigos. Ceci est une petite BD faite complètement à l’arrache pour vous expliquer les raisons de mon absence passée et à venir. Mais je reviendrai. Dédicace à tous ceux qui se tapent un mémoire en ce moment même.
Si vous êtes un citoyen lambda intégré à la société moderne, tel un fonctionnaire marié et avec deux gosses qui n’attend que le barbecue du dimanche pour se mettre en short / tongs et montrer à quel point vos talents de joueur de ping-pong peuvent être impressionnants, vous êtes probablement, à l’heure où vous lisez ces lignes, en vacances.
Quoi de plus intéressant alors que de s’adonner à un petit jeu récréatif sur ce même thème ?
Rien, voilà, c’est ça.
Laissez donc vos marmots aller se baigner et se faire écorcher par un ou deux oursins, et suivez les cases : aujourd’hui, c’est vous qui racontez l’histoire !
Voilà les enfants, à bientôt pour un prochain jeu dessiné estival. Qu’on se le dise.
Bien le bonjour, amis du net.
Vous le savez, ici on essaye depuis un certain temps de dessiner correctement Elsa, fier personnage principal du caca sans nom film de Disney : La Reine des Neiges. Le tout en vidéo ! Alors bon, les deux premières tentatives ont un peu dérapé. Vous pouvez les regarder ici et là.
Comme le dessin sur feuille de donnait rien, il a fallu tout reprendre à zéro. Voici donc, chers lecteurs et internautes sans peur et sans reproche, la troisième tentative de gribouillage de la Reine des Neiges, grâce à l’idée de projet originale d’une certaine Laura. Je vous en reparle juste après.
(Comme d’habitude, regardez directement sur Youtube pour une meilleure résolution d’image. Mais revenez après. Non mais.)
Vous êtes toujours là ? Parfait. Ce projet est donc issu de l’imagination de Laura Van Puymbroeck, jeune photographe talentueuse, qui m’a demandé de participer à une séance de dessin sur corps humain. Vivant, le corps, je le précise.
Quoi de plus naturel alors que de faire sortir Elsa des entrailles du modèle qui s’est gracieusement porté volontaire ? Mais assez de parlotte, voici les photos du résultat.
Et en bonus du bonus : Le créateur et sa création.
Pour conclure, remercions Ty Bo, le pauvre modèle passé sous mes feutres, pour sa patience et sa bonne humeur.
A bientôt les amis, avec une bonne BD comme vous les aimez : verticale et frappée comme il faut.
Râler est un exercice que l’on pourrait qualifier de sport national. Jusque dans le patrimoine français, nous avons laissé des traces de notre capacité à ne pas être contents et à le montrer. C’est précisément l’un des buts de la caricature : soulever des dysfonctionnements et les absurdités de notre monde, le tout avec humour. Et cela ne remonte pas à hier, ma bonne dame, ça non ! Cet article l’expliquera mieux que mon blabla inutile et convenu.
Une fois cela dit, passons à notre BD du jour. Pour en comprendre les mille et unes subtilités, je vous invite avant tout à lire (ou relire, fripons !) cette petite BD que j’avais gribouillée, ainsi que les deux premiers commentaires qui ont suivi. Ça aide à la compréhension.
Sur ce, assez de blabla, place aux gribouilles !
C’est tout pour aujourd’hui, bande de filous ! J’en profite pour vous signaler que le blog va un peu ralentir le rythme cet été, pour cause de mémoire à préparer, enfin une bagatelle, quoi. Mais je serai tout de même dans les parages. Tout près.
Aujourd’hui, je vous propose un exercice qui peut être formateur pour celui qui s’y essaye, comme totalement déprimant : le remake. L’idée est de prendre un vieux dessin, fait il y a quelques années, et de le refaire aujourd’hui avec les moultes capacités acquises entretemps.
Ici, j’ai choisi un dessin qui représentait ma version personnelle du Petit Prince, réalisé en mai 2008. Le voici.
A l’époque, je n’en étais pas peu fier. Non mais.
Allez savoir pourquoi, j’ai décidé de me refaire ce petit gribouillis, à la sauce juillet 2015. La composition de l’image était selon moi trop centrée et quelques éléments, comme les fissures de la planète, ne me semblaient pas satisfaisants. Alors voilà le gribouillis d’aujourd’hui. (Cliquouillez pour agrandir)
Le remake, ou le travail de feignasse par excellence. Un scandale.
Alors je vois déjà venir les petits malins : « haaaan mais moi je préférais le premier, il y a une meilleure ambiance et un aspect feutré / pastel enfin je ne sais trop quoi de mieux ! ». Cette remarque est déjà parvenue jusqu’à mes chastes oreilles, et votre avis m’intéresse donc. Alors, 2008 ou 2015 ? Pour vous aider à aiguiser votre avis, voici les deux gribouillis côté-à-côte.
Darwin lui-même serait dépassé par tant d’évolution.
Voilà donc pour aujourd’hui les amis ! Non, pas de sang, pas de fureur, pas de pious. Laissez-moi tranquille un peu ! Je me soigne ! Une prochaine BD bien cynique et furieuse devrait arriver la semaine prochaine si les fêtes de Pampelune ne m’emportent pas en enfer. Rassurez-vous donc. D’ici là, bon vent à tous !
L’autre jour, vaquant à de lumineuses occupations telles que ronger un ongle ou gratter le lobe de mon oreille gauche, je reçus un message électronique fort bien courtois me présentant une requête ma foi bien singulière. Voyez plutôt.
Une demande qui laisse rêveur.
Ni une ni deux, j’ai sauté sur mon clavier pour répondre par l’affirmative puisque, comme je le dis souvent, il faut toujours essayer de s’aventurer dans des chemins inconnus et mystérieux (ce qui m’a valu plus d’un réveil tortueux, auprès de compagnies à l’allure encore plus tortueuse, mais passons). Cependant, à mon grand dam, aucune réponse de la part de notre internaute n’arriva en retour.
C’est pour cela que j’ai décidé de passer un petit instant girly avec vous ici-même, au cas où le bonhomme viendrait à repasser par ici. Comme ça, il ne pourra pas louper la démonstration.
Mais assez de blabla, passons aux gribouillis ! (et cliquez pour voir en plus grand. Mais si.)
Rassurez-vous : aucun lave-linge n’a été maltraité pendant la réalisation de cette BD.
Si après ça je ne suis pas embauché… C’est tout pour aujourd’hui, bande de freluquets ! A bientôt les enfants.